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 Dark Paradise ||Libre

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MessageSujet: Dark Paradise ||Libre   Lun 29 Oct - 14:02


Dark Paradise ||Libre

« La vie est courte, mais comme c'est long, de la naissance à la mort. »

Une vie a vivre est si dur à attendre, patienter jusqu'à que tout cela se termine. Pourquoi devoir attendre ? Pourquoi ne pas abréger ? Car certaines choses sont encore à faire avant le grand départ. Certaines choses sont claires, d’autres sont introuvables avant la fin, la mort. Pourquoi doit-il toujours avoir une fin a tout cela… Tu n’en savais rien, pas encore mais tu espérais démasquer le secret de le mystère de la vie. Tu n'étais pas la seule et sa tu le savais mais tu serais la première, sa oui... Même si tu devrais mourir après, ce n'était rien, tu voulais gagner !

Tu allais à la plage, aujourd’hui tu avais envie de te baigner et de nager un peu, mais serais-tu tranquille bien longtemps ? Tu ne pensais pas, tu verrais bien, tu arrivais et posais tes fesses sur le sable. Regardant le ciel de tes yeux dorés, tu eu un petit sourire pensif, tu pensais à la victoire, certes elle ne serait pas simple mais tu l’aurais ! Enfin, tu l’espérais plus que tout au monde.. Et tu ne mourrais pas, oh sa non..

Les jours étaient de plus en plus banals, tu rencontrais de nouveaux loups contre qui te combattre, tu te baladais, mangeais, chassais... Cela devenait à force épuisant et ennuyant. Plus rien ne se passais sur tes terres... Quoi que. Une odeur de loup parvint rapidement à ton museau. Un grognement sourd et roque sortit alors du fond de ta gorge, qui était-il et comment osait-il t’approcher. Tu retroussais tes babines, mettant ses oreilles en arrière et montrais tes crocs toujours en continuant de grogner. D'un pas lourd mais toujours intéressant tu t'y dirigeas pour découvrir ce loup certes courageux mais aussi suicidaire.

Tu t’approchais doucement du loup inconnu en restant sur tes gardes, c’était des terres dangereuses, ou tout était permis. Que ce soit les combats, ou même la manipulation. Tu le regardais en pensant et en restant à distance, ce qui faisait que tu voyais mal qui il ou elle était.. Tu grognais, toujours en gardant tes babines retroussés et lui dit, en ayant tout de même une voix douce. Tu n’aimais pas ça mais bon, ce n’était rien. Cela faisait moins d’effet, et alors, ne dit-on pas de ne pas se fier aux apparences ?!


«Qui es-tu ?! »


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MessageSujet: Re: Dark Paradise ||Libre   Lun 29 Oct - 18:51


skyfall

i was born to die, really.

Ses petits yeux fébriles luisaient, épiant le moindre mouvement suspect dans les frondaisons éparses qui parvenaient à pousser sur les rochers que délimitaient strictement des bancs de sable bien avancés. Ses muscles crispés perfectionnaient une description de son être tendu, de son visage à l’expression figée, aux mâchoires serrées, et à la truffe anormalement frémissante. Pourquoi était-il ici ? Pour mourir, lui souffla perversement une petite voix aigre. Il allait crever comme un rat dans ce trou perdu, où tout était matérialisé pour lui nuire, pour lui donner cette impression de « réel ». On les prenait vraiment pour des cons. Rien autour de lui n’était « vrai », tout puait désespérément l’irréel, l’immatériel. Oh, bien sûr, ces illusions de feuillage, de forêts, de rivières, de sable doux, de rochers hérissés, de buissons éparses, ces odeurs et ces sons étaient plus vrais que natures, fort réalistes, on aurait très bien pu s’y laisser prendre ! Mais lui savait. Il savait que tout n’était qu’une illusion, que tout était recréé. Et que les maîtres du jeu pouvaient très bien lui faire sauter la cervelle si l’envie leur en prenait, comme ça, juste pour rire. Il savait qu’il n’était qu’un pion, qui jouait un rôle bien défini, et qu’on lui faisait croire qu’il maîtrisait son destin, et que ses actions étaient libres, hors de tout contrôle. En réalité, tout était déjà programmé, prédéfini, calculé. Là-haut, on savait déjà comment et quand il allait crever. Il se demandait parfois ce qu’ils avaient prévu. Allait-il se vider de son sang dans des souffrances atroces ou alors mourrait-il dignement, en n’ayant qu’un seul mot en tête : l’honneur ? Allait-on lui trancher la gorge et l’abandonner, ou alors serait-il dévoré par les hommes-loups ?
Il était pourtant contraint de persévérer à jouer ce jeu débile, rien que pour espérer gagner, pour se battre pour survivre. C’était simple. Ceux qui refusaient de se battre, on les tuait. Il y en avait bien eu, qui avaient tenté de se suicider. Ceux-là, on les avait arrêtés à temps, et leurs hurlements de souffrance, qui résonnaient dans toute l’arène, ont dissuadé les autres de tenter d’or et déjà l’aventure. Cette lutte pour la survie semblait ne pas avoir de fin. La fin, c’est lorsque vous mourez. Et alors, là-haut, on examine le comment du pourquoi vous êtes mort, on en crée d’autres, plus adroits, plus vicieux, moins sensibles, plus cruels, pour vous remplacer. Aussi, on s’amuse à créer des abrutis, juste pour voir de quelle manière complètement débile ils se feront tuer.
Mais on a aussi des désirs beaucoup plus vastes, beaucoup plus complexes. Alors on crée des fous, des malades qui tueront sans se poser de question, des machines programmées pour ça. Pour tuer. Et puis, il y a les ratés. Ceux qu’on a essayé de formater mais dont l’opération a foiré. Un câble pas assez bien branché, ou un bistouri pas assez stérile, l’erreur est humaine dit-on. Ceux-là, on les lâche dans l’arène sans trop savoir ce qu’ils vont donner. Généralement, ils meurent au bout d’une semaine, pas plus. Fous à lier, malades mentaux, dégénérés, mythomanes, masochistes ou schizophrènes, leurs chances de survie sont moindres. Sharpe Buck fait partie de ceux-là. Et ils doivent bien se marrer, là-haut, quand ils le voient se débattre de démons qu’il est le seul à voir. Pourtant, ce n’est pas drôle. Pas drôle du tout. Parce que quand, parfois, Sharpe Buck se pose face à la petite caméra qui le suit toujours, et les fixe, les fixe pendant des heures de ce regard vide qui leur glace le sang, là-haut, ça ne rit plus. Un silence gêné tombe, un silence de mort. Et on se hâte de changer la caméra d’angle, on va chercher un autre concurrent, on zappe la chaîne où Sharpe les fixe toujours. Parce qu’ils sont intelligents, là-haut ; ils sont rusés. Mais ils ont peur. Peur de la mort. Lui, la mort, il l’affronte tous les jours. Il s’en moque, maintenant.
Sharpe devine qu’on ne le regarde plus et il détourne la tête, son regard injecté de sang. Il faut chasser, il faut se nourrir. Alors il se relève en silence, et s’échappe sur la bande de sable. Ca fait longtemps qu’il a renoncé à semer la caméra qui le suit partout désormais. On a plus le droit à aucune intimité dans l’arène, c’est ainsi. Il se retourne à plusieurs reprises, pour être sûr de ne pas être suivi. Mais ce ne sont pas des autres qu’il a peur, c’est de lui-même. Son esprit lui montre des créatures que les autres ne voient pas. Elles sont partout, pourtant, malfaisantes, moqueuses, vicieuses et cruelles. Elles tuent. Elles torturent. Et jusque ici, elles l’ont épargné. Mais pour combien de temps ? S’ils les voyaient aussi, là-haut, ils cesseraient de filmer, tant leur vue est insoutenable. Elles forcent à baisser les yeux. Alors oui, on lui a déjà dit que tout ça n’existait pas. Alors depuis, il se tait. Mais la vérité, c’est qu’ils sont tous aveugles ; il est le seul à comprendre qu’ils sont tous en danger, à chaque instant. Le danger qu’insufflent les gens de là-haut est bien dérisoire en comparaison ! Il s’arrête soudain. Un bruit, une parole. C’est eux. Ils viennent le chercher. Son cœur bat à ses tempes. Qui es-tu ?! Une fourrure blanche, une allure méfiante. Il expire lentement, dans un soupir de soulagement. Elles ne sont pas là. Merci.

BY ACCIDENTALE


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❝ rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme, ce beau matin d'été si doux : au détour d'un sentier une charogne infâme, sur un lit semé de cailloux. les jambes en l'air, comme une femme lubrique, brûlante et suant les poisons, ouvrait d'une façon nonchalante et cynique son ventre plein d'exhalaisons. le soleil rayonnait sur cette pourriture, comme afin de la cuire à point, et de rendre au centuple à la grande nature tout ce qu'ensemble elle avait joint. [...] les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride, d'où sortaient de noirs bataillons de larves, qui coulaient comme un épais liquide le long de ces vivants haillons. ❞
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MessageSujet: Re: Dark Paradise ||Libre   Mer 31 Oct - 9:29


Dark Paradise





L
a vie, ta vie, qu’elle était-ce.. Tu n’en savais rien, ce qui planait au dessus de ta tête était un réel mystère et personne ne savait réellement ce qui se passait, et pourquoi vous étiez vraiment là. Tout ce que vous saviez, c’était que tu devais te battre, gagner, ou sinon tu mourrais. Tu avais vu des loups refusant de se battre, et mourir d’un coup devant tes yeux. Comment cela se pouvait-il ? C’était si étrange, tu n’arrivais pas à comprendre ce qui t’étais arrivé. Avant d’arriver ici, c’était le trou noir, tu ne te souviens pas de ce qui s’est passé avant que ta maitresse ne te prenne et ne te disent qu’il fallait que tu te battes, a tout prix, et gagner. Tu sentais bien que tu étais suivis, mais par quoi, sa tu ne le savais pas. Heureusement là, tu te sentais seule, enfin.. Pas totalement seule, étant donné qu’il y avait un loup en face de toi.
La vie était-ce vraiment ça ? Etait-ce vraiment, la loi du plus fort est toujours la meilleure, si c’était ça, tu aimerais bien achever ta vie, au moins tu étais sur que tu serais seule. La solitude, était ta seule véritable amie, lorsque tu n’étais pas suivie, tu pouvais réellement être toi-même. Car jamais tu ne l’étais, jamais personne n’avait vu ta véritable personnalité, comment cela se faisait-il ? Tu n’en savais rien, tu étais comme ça, peut-être que tu avais peur que des loups jouent sur ton vrai toi pour pouvoir mieux t’achever. Tu savais que certains étaient bien plus manipulateurs que toi, et c’était pour sa que tu te méfiais de tout et de tout le monde.. La manipulation était la chose la plus horrible, et la plus dur à déceler, mais qu’importe tu la connaissais.
Est-ce qu’un jour cette lutte sans fin se finirait ? Un jour, pourras-tu vivre en paix, et avoir la vie que tu souhaite avoir ? Sa, tu ne le savais pas, mais tu continuais d’espéré.. Mais l’espoir était vain, et tu le savais dans un sens, pourquoi continué, pourquoi ne pas te laissé vaincre pour perdre la confiance de ta maitresse qui voudra enfin mettre fin à tes jours. Mais tu savais que ce ne serait pas si simple, car même si tu mourrais, la naissance reviendrait. Et oui, les cycles sans fin, même si l’on ne se souvenait pas de notre vie précédente, nous en avions eu une. Qui sait depuis quand nous vivons réellement.
Tu en avais vu, des lupins étranges, certains étaient complètement tarés, se parlaient a eux même, ou voyaient des choses qui étaient improbable. Certains étaient fous a lier, nous avions des menteurs professionnels, des masochistes, des sadiques.. Des tueurs sans pitiés, mais dans quel monde es tu, ô Midnight. Toi tu n’étais pas comme cela, tu étais simple, tu ne cherchais rien d’autre que la paix. Même si des fois, tu étais obligés de te battre, mais qu’importe. C’était ta survie qui en dépendait, même si tu ne voulais pas vivre. En fait tu es compliqué, tu veux vivre sans le vouloir, qui pourrait te comprendre ? Personne.
Croyais tu en la vie, en l’amour, en l’amitié ou a la magie ? Qui le savait, qui pouvait le savoir, si toi, tu ne le savais pas. Les étoiles filantes, ont tant de légendes, y croyais-tu ? Non, enfin peut-être. Qui sait. Chacun devait croire en ce qu’il voulait, même si parfois c’était des choses improbables. Certains ne comprenaient pas ta vision des choses, et c’était bien normal. Chère Midnight, ton nom reflète ta vie et tes envies, tu es une louve de la nuit, encore mieux, de la lune. Tu te vois dans ton plein état lorsque celle-ci est là à tes cotés. Dans un sens tu le sentais, elle te soutenait. Qui pouvait comprendre cela ? Personne.. Qui pouvait Te comprendre ? Encore une fois, personne..
Cela te faisait un peu désespéré, de voir que tu étais si compliqué. Mais bon, ce n’était rien, tu avais l’habitude de la solitude. Être seule, dans un endroit, sans personnes qui te suis, sans loup voulant te tuer pour gagner.. Oui, là était la vraie paix, que tu espérais. Elle était hélas si rare, tu avais du mal à l’avoir. Repensons à ce qui faisait de toi, une louve unique, et bien déjà personne n’est comme une autre, nous sommes tous différents. Et cela, tu le vénérais. Car si tu étais comme un loup, qui était comme un autre, et bien il ne se passerait rien. Tu devinerais toutes ces pensées, et inversement.
Pouviez-vous mourir, d’un coup sans rien voir venir ? Oui.. Et tu l’avouais, tu en avais peur, peur de la mort, peur de la souffrance, peur de perdre quelqu’un qui t’ai cher.. Même si tu le savais, c’était la vie, mais tu avais des amis, même si on pouvait ne pas y croire. Toi-même, tu avais du mal à y pensé, tu étais si compliqué, et en fait tu t’étais trompé, des loups te comprenais, et t’acceptais comme tu étais. Ton regard doré se posait sur le loup brun, aux yeux sanglants. Il ne faisait rien, seulement un soupire de soulagement, l’avait-il senti ? La présence qui vous suivait sans relâche, à chaque endroit, quoi que tu faces. Peut-être était-il soulagé, que vous n’étiez pas épié..
Le connaissais-tu ? Oui, certainement, il te disait quelque chose, en fait oui tu le connaissais. Tu étais même la première à le connaître. Tu te souvenais lui avoir sauvé la vie, s’étant fait piqué par des guêpes tueuses, tu avais connus le remède, tu étais là depuis bien plus longtemps que lui. Il avait une dette envers toi, et c’est ce que tu espérais, lui par contre il t’en voulait d’avoir fait sa. Tu posais doucement ton derrière sur le sol et mit tes pattes et ton dos droit. Tu lui avais demandé qui il était, car de loin tu ne voyais pas, a présent tu vis pleinement qui il était.

Crédit: Cali' in epicode


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Dernière édition par Midnight le Mer 14 Nov - 21:45, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Dark Paradise ||Libre   Sam 10 Nov - 18:17


redevance

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Son cœur bat encore la chamade, et dans sa tête tonnent, inlassablement, ces quelques mots : ce ne sont pas elles, ce ne sont pas elles, ce ne sont pas elles. Il n’ose pas remercier encore une fois, mais remercier qui ? Lui-même ne le sait pas. Il remercie tout le monde, et n’importe qui à la fois, il serait capable de remercier qui le lui demandait, pourvu que ces créatures cessent de le poursuivre sans relâche. Qu’elles le tuent, donc, et qu’on en finisse une bonne fois pour toutes ! Qu’elles cessent de le traquer, nuit et jour, de le torturer de leurs rires cruels. Il entend encore un craquement, il tressaille. Elles ? Non, heureusement. Un oiseau piaille et s’envole d’un taillis tout proche. Les muscles crispés du grand mâle tricolore se relâchent tout doucement, comme s’il eut craint de se les froisser en se détendant trop vite. Tout à coup, il se souvient. Il se souvient de l’existence d’une louve, toute frêle et fragile, d’une blancheur proche de celle de la neige que la terre n’a pas encore osé souiller. Son regard ambré se tourne vers elle, lentement. Alors comme ça, tu es toujours là ? Tu t’entêtes donc à survivre dans cette arène, tu persistes à vouloir conserver cette dette qui le ronge ? Très bien. Un grondement s’échappe de la gorge de Sharpe Buck. C’est une façon comme une autre de la saluer. Pourquoi donc se donnerait-il la peine d’être aimable ? Il la protégeait déjà, lui faisait l’honneur de ne pas chercher querelle, car la dette qu’il avait envers elle était toujours là, bien présente, et lorsqu’il la voyait, il se souvenait de cette cuisante douleur : il était redevable.
Il venait d’être lâché dans l’arène, et il s’était élancé, fauve, monstre de puissance et de haine, assoiffé de vengeance. Vengeance bien inutile, car on ne lui avait rien fait. Il était programmé, il le savait, et il suivait de façon imbécile ce pourquoi il était ici : tuer. Il avait la tête chaude, et ne réfléchissait plus. Ses petits yeux luisants farfouillaient la forêt en quête d’une vie à ôter. Il s’était arrêté quelques instants, après quelques kilomètres de course folle. Il commençait à peine à reprendre ses esprits, à réfléchir enfin sur le pourquoi du comment il s’était retrouvé à courir comme s’il avait le diable en personne à ses trousses, à se demander d’où venait cette soudaine envie de meurtre compulsive, lorsque le drame était survenu. Il ne connaissait pas cette forêt, et il s’y était aventuré tête baissée, comme en terrain connu. Bien trop sûr de lui, pour un raté de laboratoire. On ne lui avait pas pardonné cet orgueil, et On s’était empressé de lui faire savoir qu’il avait plus intérêt à jouer la carte de l’humilité. Il n’avait pas complètement repris son souffle lorsqu’une piqûre très douloureuse survint sur son arrière-train. Le temps de se retourner pour voir de quoi il en retournait, et c’était déjà trop tard. Sharpe Buck venait de faire connaissance avec les guêpes tueuses. Un bourdonnement gargantuesque résonna non loin de ses oreilles, il vit arriver le nuage noir d’insectes qui se ruaient sur lui. Il fila à nouveau ventre à terre, mais poussé par d’autres raisons que précédemment. La suite, elle est simple. Il ne se souvient de rien, hormis de son réveil aux côtés de cette petite louve.
Ses yeux brillent, il redescend sur terre. Elle avait bien profité de sa faiblesse, cette putain. Elle l’avait soigné, dorloté, couvé, jusqu’à ce qu’il soit en pleine forme. Et puis, elle était arrivée comme une fleur, faite de douceur et de charme, et de ses grands yeux noisette, elle lui avait fait comprendre qu’il lui faudrait effacer sa dette. C’était pour cela qu’il la protégeait et ne lui faisait pas de mal. Elle avait compris qu’un loup ayant un gabarit tel que le sien pourrait lui être utile dans cette arène. Rusée, la maligne. Sharpe Buck était humilié par cette femelle qui l’avait, pour être encore décent, baisé de la manière la plus vile qui soit et qui, de surcroît, l’avait humilié en son âme et conscience. Attend donc, ma jolie, que je me sois acquitté de cette dette, et nous verrons à ce moment-là. Une lueur carnassière passa dans ses yeux lorsqu’il regarda la jeune louve. Le grand loup ne voyait en elle que l’incarnation parfaite du Mal. Elle était possédé par un démon, c’était certain, et ce démon se gaussait de Buck, et le poursuivait sans cesse, comme tous les démons qui le hantaient sans cesse. Patience, démon. Bientôt, tu seras libre comme l’air, car tu n’auras plus d’hôte. Mais pour le moment, Buck, cesse de rêvasser, ton acquittement ne vient que de commencer.


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MessageSujet: Re: Dark Paradise ||Libre   Dim 25 Nov - 11:49






Dark Paradise




« Il n’y a de bien en cette vie que l’espérance d’une autre vie. »



Tu savais qu’il t’en voulait encore et toujours, as-tu eu tord de le sauvé ? Non en aucun cas, un loup en plus dans le jeu et qui plus est qui te protège, cela peut toujours servir n’est ce pas ? Il avait tourné son regard ambré vers toi tout doucement. Il ne t’avait pas oublié, tu eu un rictus en y pensant. Il sortit son bonjour habituel qui consistait à faire un grondement sortant de sa gorge. Il ne te parlait que rarement, faut dire qu’il t’en voulait beaucoup d’avoir fait cela, de ne pas t’avoir laissé mourir en paix. Il t’était redevable, et le serait longtemps, tu ferais tout pour repousser cette dette que tu as provoqué. Tu avais eu une excellente idée n’empêche. Cela se voyait qu’il était nouveau dans l’arène, il savait qu’il devait tout tuer. Tu l’observais en fait, et tu le suivais car il te faisait rire, il courrait, il était plein de haine, mais pourquoi ? Tu n’en savais rien, mais il te faisait bien rire alors tu avais continué de le suivre. Puis d’un coup il s’arrêtait, il semblait pensif, alors tu l’observais, mais qu’il est bête il ne faut jamais s’arrêter en plein milieu de cet arène ! Et ben voilà, les guêpes tueuses, tu avais un remède bien à toi, cela faisait déjà un an que tu étais ici.. Donc tu allais lui administré, attendant son reveille. Lorsqu’il se réveillait, tu le regardais, avec un sourire puis prononçait ces simples mots. Tu me dois la vie, tu as une dette envers moi après en, ne l’oublie jamais petit nouveau.Tu riais un bon coup avant de t’en aller, le laissant là.
Depuis ce jour tu ne le laissais jamais tranquille, lui rappelant toujours la dette qu’il avait envers toi, après tout il devrait la payer. Vu son gabarit, tu serais tranquille un bon moment tout de même, grand, fort, musclé, surtout au niveau des pattes, que dire de plus à part que tu es vraiment intelligente d’avoir pensé à sa.
Tu savais une chose, que lorsqu’il aurait payé sa dette, il ne faudrait plus que tu ne le voies, ou bien il te tuerait de sang froid. Tu vis alors une lueur carnassière dans son regard, lorsqu’il était posé sur toi. Tu le connaissais bien ce regard, tu y avais toujours droit, il t’en voulait et toi sa te faisait rire en fait. Tu le regardais, en ayant un petit sourire en coin qui voulait dire. . Ta dette n’est toujours pas payé.. Tu étais bien sadique, mais que ferais-tu lorsque la dette serait payé.. Il voudrait immédiatement te tuer, te faire souffrir, vu ce que tu lui as fais vivre. M’enfin, qu’importe, c’est la vie, non ? Et c’était le jeu, il fallait accepter de perdre aussi. Même si pour le moment tu gagnais. Tu regardais le loup brun dans les yeux, tu ne dis rien, à quoi cela servait-il ? Il comprenait toujours que tu te moquais de lui, quoi que tu face.

[Désolée c'est vraiment nase. s: Je me rattraperais au prochain ! ]



by Liliana.




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