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 the raven - pmr sharpe.b

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MessageSujet: the raven - pmr sharpe.b   Dim 11 Nov - 10:21



raven,
certains pensent que le vol du corbeau guide les voyageurs jusqu’à leur destination, d’autres croient que la vue d’un corbeau solitaire est un heureux présage. (...)


(...) Par contre, si l’on en voit plusieurs à la fois, les ennuis sont à prévoir. Enfin, voir un corbeau avant la bataille signifie que la victoire est à vous...
Le corbeau au pelage sombre plane au dessus du continent de l’Amérique du Nord. Avec ses ailes il semble pouvoir englober à lui seul tout le continent. Un continent superficiel. Une réplique du vrai. Un battement d’aile pour ne pas perdre son envol et il continue son long voyage vers une autre terre pour pouvoir se reproduire et procréer d’autre oiseau de sa même espèce.
Pour beaucoup voir plusieurs corbeaux signifie que des ennuis sont à prévoir. Pour d’autre la vue d’un corbeau leur apporte satisfaction et est signe d’un heureux présage. Pour Restless, cet animal est son porte-bonheur. Jamais elle n’eut aucun ennui en voyant plusieurs corbeaux. Bien au contraire, c’était la chance qui lui souriait bien souvent. Sans aucune raison vraiment valable la noiraude se sentait attirée par cette espèce d’oiseau que beaucoup redoutait. Le corbeau étant aussi vu comme le mal en lui-même. Pourtant c’est juste un volatile qui vit sa pauvre vie sans rien ne demander à personne. Un volatile peut-être maudit. Ou simplement normal. Encore une fois chacun à son avis là-dessus.

Les prunelles de la jeune louve suivait le tracé de l’animal se prenant au jeu de le suivre. Peut-être allait-il l’emmener vers un nouvel endroit ? Un endroit beau, sécurisant ? Elle savait que l’oiseau pouvait parcourir plusieurs kilomètres. Pour eux, là-haut, tout était plus simple que sur terre où tout était bien plus compliqué. Alors qu’eux ils avaient juste à continuer tout droit, Restless était obligé de sauter des obstacles, de les éviter. Mais elle ne se décourageait pas. Animée par une curiosité intense. Elle voulait découvrir où allait la bête et pour ça elle devait le suivre. Elle était prête à parcourir des kilomètres. Elle devait juste espérer qu’elle ne rencontrerait aucun problème en route car il suffisait qu’elle lâche des yeux l’oiseau une seconde pour qu’elle ne le retrouve plus jamais. Engageant une allure mi-rapide mi-lente semblable à un trot Restless dosait sa force et son énergie pour éviter de s’épuiser trop rapidement. Peu endurante, la noiraude savait qu’elle s’épuiserait rapidement si elle ne se ménageait pas. Ses pattes martelaient le sol doucement le faisant légèrement trembler. Elle soulevait derrière elle une fine couche de poussière. Peu silencieuse, la louve ne voulait pas se faire discrète. Elle ne pensait pas à ça. Elle ne pensait plus au jeu. Elle désirait que suivre le corbeau. Dans sa tête tout s’évacuait. C’était le silence. Plus aucune pensée. Elle ne faisait plus qu’un avec l’oiseau. Pas une seule seconde, Restless avait pensée que l’oiseau pouvait l’emmener tout droit dans la gueule du grand méchant loup. Pourtant c’est exactement ce qu’il faisait…




_________________


Mais je connais la vérité : je la connais à cause des nuits de Froideur. Je sais que le passé vous tirera vers l'arrière et vers le bas, je sais qu'à cause de lui vous traquerez le chuchotis du vent et le charabia des arbres, que vous essaierez de déchiffrer un code, de réunir les pièces de ce qui a été brisé. C'est sans espoir. Le passé n'est rien d'autre qu'un poids mort. Il vous lestera comme une pierre. Laissez-moi vous donner un conseil : si vous entendez le passé vous parler, si vous le sentez planer dans votre dos ou faire courir ses doigts sur votre colonne vertébrale, la meilleure réaction à adopter, la seule, est de prendre vos jambes à votre cou.
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MessageSujet: Re: the raven - pmr sharpe.b   Dim 11 Nov - 19:37

    rp perdu. --'

_________________
❝ rappelez-vous l'objet que nous vîmes, mon âme, ce beau matin d'été si doux : au détour d'un sentier une charogne infâme, sur un lit semé de cailloux. les jambes en l'air, comme une femme lubrique, brûlante et suant les poisons, ouvrait d'une façon nonchalante et cynique son ventre plein d'exhalaisons. le soleil rayonnait sur cette pourriture, comme afin de la cuire à point, et de rendre au centuple à la grande nature tout ce qu'ensemble elle avait joint. [...] les mouches bourdonnaient sur ce ventre putride, d'où sortaient de noirs bataillons de larves, qui coulaient comme un épais liquide le long de ces vivants haillons. ❞


Dernière édition par Sharpe Buck le Mar 13 Nov - 18:22, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: the raven - pmr sharpe.b   Mar 13 Nov - 17:31



raven,
certains pensent que le vol du corbeau guide les voyageurs jusqu’à leur destination, d’autres croient que la vue d’un corbeau solitaire est un heureux présage. (...)


(...) Par contre, si l’on en voit plusieurs à la fois, les ennuis sont à prévoir. Enfin, voir un corbeau avant la bataille signifie que la victoire est à vous...
Son trot était devenu galop. Une cadence plus rapide, plus soutenue. L'oiseau semblait voler plus vite, et pour ne pas le perdre de vue la louve était obliger d’accélérer. La langue pendante, légèrement haletante, ses pattes foulaient le sol dans une cadence quasi parfaite. Ses coussinets s'embrasait au contact du sol. C'était du moins l'impression qu'elle avait. Comme-ci le frottement de la terre contre ses coussinets pouvait la faire prendre feu. Comme le contact du sillex contre la pierre.
Dans le ciel, l'oiseau battait de l'aile. Toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus rapide. Comment un volatile pouvait allait aussi vite ? La question cognait dans sa tête. Peu à peu l'évidence devenait clair. Et si ce corbeau n'était pas réelle ? S'il n'était qu'une sorte de robot ? Destiné à aider le jeu à avancer ? La mâchoire de la jeune louve se contractait peu à peu face à cette révélation. Elle savait que les maîtres devaient tout dire sur leur loup. De sorte à pouvoir les piéger. Mais jamais, la louve aurait put croire que son maître dirait à ces gens qu'elle était attirée par cette espèce d'oiseau. Pour elle, ce détail n'avait aucune importante. Mais pour les directeurs du jeu, apparemment si. Elle poussa un soupir, se haïssant d'être aussi idiote, naïve. Elle jeta un dernier coup d'oeil à l'oiseau charbonneux, prête à abandonner sa course. Elle ralentissait peu à peu l'allure, déçue, lorsqu'elle sentit quelque chose d'abord de chaud puis de dur la percuter. Le choc fut violent. Les deux loups se retrouvaient à plusieurs mètres de l'un de l'autre, à terre, légèrement étourdie ou en tout cas c'était le cas de Rety qui reprenait ses esprits petit à petit. Elle secoua d'abord sa lourde tête avant de se lever et de regarder autour d'elle pour comprendre ce qui venait de se passer. C'est en voyant l'espèce de grosse masse grise qu'elle comprit. Le loup tricolore venait de la percuter de plein fouet. Violemment. Elle grimaça d'abord en découvrant l'identité du loup. Oh oui, elle le connaissait. C'était un de ses patients, comme elle s'amusait à les appeler. Elle aimait se prendre pour une psychologue. Aider les autres. Comprendre. Mais elle avait un défaut. Tout répéter. Ainsi elle n'était pas la meilleure personne de confiance. L'animal se trouvant devant lui se prénommait Sharpe Buck. Grand loup plutôt bien bâti avec un regard sombre. Restless le trouvait beau, séduisant et s'il aurait été un autre, elle se serait sûrement intéressé de plus près à lui. Mais il est Sharpe Buck. Loup effrayant qui semble n'avoir qu'une envie : la tuer. Elle ne comprenait pas pourquoi. Elle ne lui avait jamais rien fait et même si le but du jeu était de blesser le plus de personne possible, Restless ne comprenait. Elle était dans l'incapacité de comprendre en quoi ce mâle pouvait la détester autant. Chaque fois qu'elle le croisait, elle pouvait lire dans son regard une haine indescriptible. Son regard lui provoquait des frissons. Non, c'était insensé mais bien vrai. Ce loup lui faisait peur. Pire, il la terrifiait.

Quant elle vit son regard noir elle sursauta d'abord avant de se rappeler qu'il avait pour habitude de la dévisageait ainsi. Elle poussa un soupire. La queue entre ses postérieures et les oreilles légèrement en arrière, Restless était méfiante. Prête à fuir plutôt que de lui faire face. Par peur de mourir. Et pour ne pas offrir ce que désirait tant ces monstres. Les crocs luisants et dehors, le poil hérissé, le tricolore était prêt à se jeter sur elle. Elle le sentait dans chaque partie de son corps. Elle frissonnait. Puis d'une voix lasse, elle prit tout de même la parole essayant une nouvelle fois de comprendre ce qui clochait avec ce loup :

« Pourquoi ce regard haineux, Sharpe Buck? » Elle lui lança un regard interrogateur, attendant sa réponse.



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Mais je connais la vérité : je la connais à cause des nuits de Froideur. Je sais que le passé vous tirera vers l'arrière et vers le bas, je sais qu'à cause de lui vous traquerez le chuchotis du vent et le charabia des arbres, que vous essaierez de déchiffrer un code, de réunir les pièces de ce qui a été brisé. C'est sans espoir. Le passé n'est rien d'autre qu'un poids mort. Il vous lestera comme une pierre. Laissez-moi vous donner un conseil : si vous entendez le passé vous parler, si vous le sentez planer dans votre dos ou faire courir ses doigts sur votre colonne vertébrale, la meilleure réaction à adopter, la seule, est de prendre vos jambes à votre cou.
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MessageSujet: Re: the raven - pmr sharpe.b   Mar 20 Nov - 20:22


midnight city

there's a growing feeling of hysteria.

► nul à chier, désolée. x__x

Le froid s’installe. Pas seulement le froid de cette rencontre inopinée avec le Diable en personne, mais aussi le froid de l’atmosphère qui rend le museau du grand mâle dur comme de la pierre. La dureté de la pierre, Restless n’aurait eu qu’à lever les yeux quelques secondes pour la retrouver dans son regard. Abandonne donc cette attitude faussement soumise, lève les yeux vers lui, décèle dans ses prunelles la panique, la peur de ton être, pauvre créature insignifiante et futile ! Perçoit la terreur que tu fais naître chez cet être bestial, primaire, qui ne pense plus qu’à te tuer. Craint cette terreur, car elle signera ta perte. Tu es toujours en vie, ce n’est que grâce aux aléas de la folie de ton futur assassin. Mais il suffira de quelques secondes de lucidité, et tu mourras. Tue-le, Restless, tue-le avant qu’il ne te tue.
Ses poils sont hérissés, son corps a doublé de volume, renflé par cette fourrure épaisse. Un grondement sauvage, bestial, s’échappe en sourdine de sa gorge, flot continu d’injures. Il sait parfaitement qui elle est. Elle est le Diable, le Mal, Satan, Lucifer, appelez-le donc comme vous voulez. Elle le terrifie, l’obsède, le contrôle. Elle le tuera, c’est certain. Mais il n’a pas peur de la mort, c’est la torture qui le glace, change ses pensées meurtrières en une peur sourde, insidieuse, sournoise. Elle a faim, elle ne quémande que son âme. Abandonne donc cette attitude soumise, tu ne le duperas pas. Sous tes airs doucereux et bienfaisants, tu es malsaine, tu ne rêves que de la mort, de la souffrance. Pourquoi ce regard haineux, Sharpe Buck ? Il glapit de rage, un grondement plus puissant encore, il lui crache presque dessus. Tais-toi ! Comment oses-tu me demander pourquoi je te regarde de cette façon malsaine, Maligne ? Il n’ose pourtant pas s’approcher d’elle, de peur d’être happé par les forces du Mal. Son regard légèrement vitreux se voile. Lambeaux de chairs qui tombent en cascade sous ses yeux. Il s’est jeté sur elle, il a osé franchir le pas qui détruira le Diable. Il tord ses boyaux entre ses dents affutées, il l’ouvre en tous sens, découd son enveloppe charnelle avec une rage non contenue. Lambeaux de chairs qui volent, cervelle qui éclate, boyaux qui se répandent, sang qui coule à flots emplis de caillots noirs. Sors donc de là, Diable ! Libère toi de cette enveloppe terrestre ridicule, achève moi comme il se doit ! Il se réveille soudain, le cœur palpitant, toujours debout face à elle, la queue entre les jambes, incarnation parfaite de la louve innocente et fragile. Mais il est le seul à ne pas être aveugle, à ne pas être dupe ! Il la dénoncera, à tous, sa vraie nature. Elle sera huée, calomniée, torturée. Tous crieront dans un chœur jouissif : Au bûcher, sorcière ! Suppôt de Satan !
Il oublierait ces maux, ces apparitions malfaisantes. Il oublierait tout, et recommencerait sa vie dès le début. Il commencerait une vie normale, où les fantômes et zombies n’existeraient plus, où il serait sourd, et aveugle, comme tous les autres. Le Diable n’existerait plus, il serait libéré de ses chaînes, de ses cauchemars. Libre. Enfin.
SHARPE « Cette haine, d'où vient-elle ? Sors donc de cette enveloppe ridicule, affronte-moi comme il se doit, Malin ! »

BY ACCIDENTALE


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MessageSujet: Re: the raven - pmr sharpe.b   Dim 25 Nov - 10:50



raven,
certains pensent que le vol du corbeau guide les voyageurs jusqu’à leur destination, d’autres croient que la vue d’un corbeau solitaire est un heureux présage. (...)


(...) Par contre, si l’on en voit plusieurs à la fois, les ennuis sont à prévoir. Enfin, voir un corbeau avant la bataille signifie que la victoire est à vous...
Un spasme secoue son corps frêle lui rappelant qu’elle ne doit pas défier autant ce loup au pelage tricolore. Elle essaye de faire appel à sa sagesse, mais quelle sagesse ? Restless est loin d’être sage. Assoiffée par le désir de comprendre en quoi Sharpe pouvait la haïr autant, elle perdait tout sens de raisonnement. Ses yeux ambrés parcouraient le corps svelte du grand mâle essayant de découvrir des blessures récentes mais elle ne trouvait rien. Certes, il y avait bel et bien quelques égratignures par-ci par là mais rien de bien grave. Se battait-il ? La noiraude n’en avait pas l’impression mais peut-être se trompait elle. Après tout s’il était malade – comme elle l’envisageait – il devait bien avoir déjà fait quelques victimes. Il était impossible qu’il n’haït qu’elle et ne veuille détruire qu’elle. Peut-être se faisait-elle des idées. Qui lui disait que le loup voulait l’achever ? Elle essayait de se convaincre du contraire mais en vain… Une voix souffla dans sa tête lui murmurant : Ces yeux. Ces yeux. Dieu qu’ils étaient expressifs ! Jamais, ô grand jamais la noire n’avait était sondé de ce regard hostile. Habituée à être appréciée et aimée par les autres loups, elle n’avait jamais connu la haine de quelqu’un envers elle. Non, contre toute attente Sharpe était le premier à la regarder ainsi. Mais toujours cette même question dans sa tête : pourquoi ? Bon dieu qu’avait-elle fait pour qu’il la haïsse autant ? Ressemblait-elle à quelqu’un qu’il détestait ? Le connaissait-elle avant le jeu ? Impossible. Elle s’en souviendrait. Puis, le tricolore était un peu plus vieux qu’elle. Lorsque sa voix se prononce, Rety ne peut s’empêcher de frissonner :

« Cette haine, d'où vient-elle ? Sors donc de cette enveloppe ridicule, affronte-moi comme il se doit, Malin ! »

Si les loups avaient eu des sourcils, Rety les auraient haussés face à ces paroles insensée. Enveloppe ? Affronter ? Malin ? Que racontait-il ? La tête légèrement sur le côté, elle essayait de décoder les paroles du grand loup mais en vain. Ce qu’il venait de dire confirmait les pensés de Restless. Il était malade. De quoi elle l’ignorait mais quelque chose clochait. Immobile, la queue entre les pattes mais le corps droit Restless essayait de lui montrer qu’il ne lui faisait pas peur. Chose fausse.

Une bise souffla rafraichissant un peu plus l’air. L’hiver se faisait sentir. Le soleil était moins haut dans le ciel et ces rayons étaient bien moins forts qu’en été. Moins réchauffant. Néanmoins, Restless avait cette chance de posséder un pelage noir qui attirait les rayons de l’astre, l’aidant à se réchauffer. Ses lèvres s’entrouvrent légèrement laissant passer l’air chaud qui s’échappe de son corps puis sa voix répond :

« De qui parles-tu ? »

(C'est moyen, sorry. :/)


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Mais je connais la vérité : je la connais à cause des nuits de Froideur. Je sais que le passé vous tirera vers l'arrière et vers le bas, je sais qu'à cause de lui vous traquerez le chuchotis du vent et le charabia des arbres, que vous essaierez de déchiffrer un code, de réunir les pièces de ce qui a été brisé. C'est sans espoir. Le passé n'est rien d'autre qu'un poids mort. Il vous lestera comme une pierre. Laissez-moi vous donner un conseil : si vous entendez le passé vous parler, si vous le sentez planer dans votre dos ou faire courir ses doigts sur votre colonne vertébrale, la meilleure réaction à adopter, la seule, est de prendre vos jambes à votre cou.
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